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La Fondation Trudeau octroie 2,5 millions $ pour résoudre des questions fondamentales
Montréal (Québec), le 17 mai 2011 – Quatorze talentueux étudiants de doctorat canadiens et étrangers, dont cinq Québécois, sont récipiendaires de la prestigieuse bourse Trudeau d’une valeur de 180 000 dollars et se joignent à une communauté d’intellectuels et de praticiens engagés à affronter des enjeux d’importance pour les Canadiens. Les bourses d’études doctorales Trudeau sont parmi les plus convoitées au pays. Elles visent des étudiants en sciences humaines et sociales qui s’intéressent à des questions cruciales dans des domaines clés comme l’environnement, les affaires internationales, la citoyenneté responsable et les droits de la personne et la dignité humaine. Les nouveaux boursiers Trudeau sont appelés à jouer un rôle de premier plan dans la vie publique nationale et internationale.

En plus de disposer d’un important soutien financier, les boursiers Trudeau bénéficient de l’expérience et des connaissances des lauréats et des mentors Trudeau, des personnalités publiques éminemment respectées. L’interaction avec des milieux non universitaires, y compris avec les réseaux de politique publique et le grand public, est un élément clé du programme de bourses de la Fondation.

Voici les boursiers Trudeau 2011 :

Sébastien Jodoin (Études environnementales, Université Yale) examine comment les droits de la personne renforcent, encadrent ou limitent les politiques environnementales.
Mélanie Millette (Communication, Université du Québec à Montréal) s’intéresse à la façon dont les médias sociaux donnent visibilité et légitimité à des groupes minoritaires ou marginalisés.
Lara Rosenoff (Anthropologie, Université de la Colombie-Britannique) observe que violence et déplacements forcés font obstacle à la transmission des valeurs et de la culture entre les générations, dans le cadre d’une étude dans le nord de l’Ouganda.
Marina Sharpe (Droit, Université d’Oxford) s’interroge sur l’efficacité du régime africain des droits de la personne pour protéger les réfugiés.
Laure Waridel (Anthropologie et sociologie du développement, Institut de hautes études internationales et du développement et Université du Québec à Montréal) tente de faire évoluer la notion de développement durable vers un nouveau concept qui réconcilie la viabilité écologique, sociale et économique.
Hassan El Menyawi (Sociologie, Université de New York) examine les stratégies individuelles et collectives qui permettent à certaines communautés musulmanes de se soustraire à l’homophobie.
Alana Gerecke (Études anglaises, Université Simon Fraser) étudie l’effet de l’art de rue sur les comportements et les attitudes des citoyens de nos villes.

Claris Harbon (Droit, Université McGill) se demande si les femmes peuvent changer les lois par des actes de désobéissance civile.
Brent Loken (Gestion des ressources et de l’environnement, Université Simon Fraser) étudie la capacité des communautés indonésiennes à prévenir la détérioration de la forêt tropicale.
Alexandra Lysova (Criminologie, Université de Toronto) se penche sur l’effet des conditions de violence conjugale soutenue sur le comportement des femmes.
Johnny Mack (Droit, Université de Victoria) s’intéresse au renouveau des principes sociopolitiques et juridiques du peuple Nuu-chah-nulth, sur l’île de Vancouver.
Danielle Peers (Éducation physique et loisirs, Université de l’Alberta) veut comprendre comment les perceptions des Canadiens influent sur les droits et la réalité des personnes handicapées.
Graham Reynolds (Droit, Université d’Oxford) mesure l’impact de la nouvelle loi sur le droit d’auteur sur l’équilibre entre les droits des titulaires du droit d’auteur et la liberté d’expression.
Zoe Todd (Anthropologie sociale, Université d’Aberdeen) étudie les effets de l’exploitation minière dans les Territoires du Nord-Ouest sur les femmes qui dépendent de la pêche traditionnelle.

« Les bourses Trudeau sont offertes aux étudiants pour trois ans et représentent un accélérateur important pour leur carrière qui leur permettra d’insuffler un changement positif pour le Canada et ses citoyens », souligne Pierre-Gerlier Forest, président de la Fondation. « Récompensant l’excellence, elles offrent aux doctorants les meilleures conditions pour ancrer leur travail dans la réalité, pour trouver des solutions nouvelles aux enjeux sociaux fondamentaux. »

L’Institut d’été de la Fondation, qui aura lieu à Whistler (Colombie-Britannique) du 16 au 20 mai, donnera aux nouveaux boursiers, dont les Québécois Sébastien Jodoin, Mélanie Millette, Lara Rosenoff, Marina Sharpe et Laure Waridel, l’occasion de rencontrer pour la première fois les membres de la communauté Trudeau.

La Fondation Trudeau
La Fondation Pierre Elliott Trudeau est un organisme de bienfaisance canadien, indépendant et sans affiliation politique, fondé en 2001 par les amis, la famille et les collègues de l’ancien premier ministre pour lui rendre hommage. En 2002, le gouvernement du Canada accordait un fonds de dotation de 125 millions de dollars à la Fondation, à la suite d’un vote unanime de la Chambre des communes. En outre, la Fondation bénéficie de l’appui de donateurs privés qui soutiennent des initiatives spécifiques.

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La surcharge d'informations continue de peser sur les cadres canadiens, selon un sondage national
Montréal (Québec), le 16 mai 2011 - Tout comme l'an dernier, presque la moitié des cadres canadiens se disent encore dépassés par la quantité d'informations dont ils disposent. Bien qu'il y ait eu quelques changements au sein des provinces et de l'industrie, certains cas affichent une amélioration alors que d'autres ont plus de difficultés. Ce ne sont que quelques-unes des conclusions d'un sondage SAS/Léger Marketing publiées aujourd'hui. Dans l'ensemble, 45 % des cadres interrogés en 2011 se sont dits dépassés par la quantité d'informations, comparativement à 47 % l'an dernier.

Selon les résultats de cette année, les cadres de l'Ontario et de la Colombie-Britannique sont ceux qui ont le moins affirmé souffrir d'une surcharge d'informations. En 2010, 52 % des cadres de la Colombie-Britannique et de l'Ontario avaient affirmé faire face à une surcharge d'informations; ils ont été respectivement 38 % et 44 % à faire cette affirmation cette année.

Alors que la plupart des provinces et des secteurs d'affaires ont affiché peu de changement au niveau de la surcharge d'information, quelques-uns ont connu une détérioration. Les cadres du secteur universitaire et de l'éducation sont de loin ceux qui ont le plus affirmé que les choses s'étaient détériorées - 42 % en 2010 contre 61 % en 2011.

« Les organisations doivent souvent apporter d'importantes modifications à leurs procédures pour traiter efficacement la surcharge d'informations », a déclaré Kathryn Brohman, professeure de systèmes de gestion de l'information au School of Business de l'Université Queen's. « Pour réduire la surcharge d'informations, les organisations doivent à la fois disposer de la bonne technologie et utiliser les bons procédés. »

Les cadres canadiens comprennent que dans l'ère de l'information actuelle, il ne s'agit pas d'avoir toute l'information, mais plutôt d'avoir accès à la bonne information. Alors que 80 % d'entre eux ont affirmé qu'ils prendraient des décisions d'affaires plus éclairées s'ils avaient les bons outils pour analyser l'information, seulement un cadre sur quatre (24 %) affirme qu'il ne possède pas l'information nécessaire pour prendre des décisions d'affaires efficaces en matière de performance organisationnelle.

La satisfaction de la clientèle demeure le principal enjeu commercial
Pour la deuxième année d'affilée, la satisfaction et la rétention de la clientèle est de loin l'enjeu commercial le plus important pour les cadres canadiens (34 % en 2011, 37 % en 2010). Cet enjeu est arrivé au premier rang dans toutes les provinces : 39 % au Québec, 35 % en Ontario et dans les provinces de l'Atlantique, 32 % en Colombie-Britannique, 25 % en Alberta et 24 % dans les provinces des Prairies. Cet enjeu est suivi au deuxième rang (en 2010 et en 2011), à égalité à 13 %, par le contrôle des coûts opérationnels et la rentabilité. La réglementation gouvernementale est arrivée au quatrième rang, affichant une légère hausse, soit un résultat de 12 % en 2011 par rapport à 9 % en 2010.

La question de la satisfaction de la clientèle peut être une préoccupation pour les entreprises du secteur des produits alimentaires, des boissons et du commerce de détail. Vingt-huit (28) % des cadres de ce secteur ont déclaré qu'ils ne croyaient pas disposer des bonnes données et informations au sujet de leurs clients pour prendre des décisions d'affaires éclairées.

« Nous disposons de nombreux téraoctets de données sur des sociétés et des chercheurs d'emploi dans plus de 56 pays », a déclaré Jean-Paul Isson, vice-président du Global BI & Predictive Analytics de Monster Worldwide. « Nous utilisons les solutions d'analyse de SAS pour décrire, comprendre et prédire le comportement du client et du chercheur d'emploi dans le but de mieux éclairer notre processus décisionnel. Le fait de posséder les bons outils pour analyser toutes nos données contribue réellement à réduire au minimum la surcharge d'informations. »

Par ailleurs, les conclusions révèlent que la vaste majorité (96 %) des cadres du pays convient qu'il est important d'avoir un accès à l'information pour prendre des décisions d'affaires éclairées. Par contre, trois cadres interrogés sur dix ont affirmé que leur service des TI n'est pas en mesure de répondre à leurs besoins en matière d'informations, ce qui peut contribuer au fait que la majorité (51 %) des cadres ont déclaré que les données constituent l'élément le plus sous-utilisé au sein de leur organisation.

Il semble que les Canadiens ne soient pas très bons pour échanger de l'information. Quand on leur demande si leur personnel pourrait partager l'information plus efficacement, 82 % répondent par l'affirmative. Les cadres des provinces de l'Atlantique, de l'Alberta et de l'Ontario avaient plus tendance à être d'accord avec cette affirmation (86 %, 86 % et 85 %) que ceux du Québec (77 %).

« De nombreuses initiatives d'analyses d'affaires reposent sur le concept qu'on veut avoir accès à l'information et qu'on en a besoin, alors qu'on ne tient pas compte de l'évidence, soit le fait que nous ne partageons pas efficacement l'information », a déclaré Elie Elia, professeur au Département de management et technologie de l'ESG à l'Université du Québec à Montréal. « Bien que l'accès à une information à jour et exacte soit essentiel au succès d'une entreprise, un échange plus efficace de l'information permettrait d'acquérir une importante valeur commerciale non exploitée. »

Tout comme en 2010, plus de trois cadres sur quatre affirment que l'information qui concerne le rendement de leur service ou de leur entreprise n'est pas toujours exacte, transmise en temps opportun, utile ou facile à comprendre. La plus grande préoccupation en 2011 concernait la transmission en temps opportun de l'information aux cadres, un cadre sur six affirmant que l'information leur parvient rarement ou jamais en temps opportun.

L'analyse prévisionnelle n'est plus une option
Les logiciels d'analyse prévisionnelle sont une technologie conçue pour aider les gens à tirer profit d'une énorme quantité de renseignements et à mieux comprendre le marché dans lequel ils exercent leurs activités.

Six cadres sur dix à l'échelle du pays ont affirmé que leur entreprise utilisait ce type de logiciel. La proportion est inférieure en Alberta à 47 % (comparativement à 64 % dans les Prairies, à 61 % au Québec et à 60 % en Ontario).

Malgré tout, à l'échelle nationale, on observe une tendance à comprendre la valeur des logiciels permettant l'analyse prévisionnelle. En 2010, 21 % des répondants avaient déclaré que leur organisation n'avait pas besoin d'outils d'analyse prévisionnelle. Cette proportion a chuté à 13 % en 2011. Cette diminution est plus prononcée en Alberta alors qu'en 2010, 22 % des répondants avaient affirmé ne pas avoir besoin de cette technologie, proportion qui a chuté à seulement 6 % en 2011.

« Les organisations de l'ensemble du pays comprennent que l'analyse prévisionnelle améliore non seulement l'exactitude des données utilisées dans la prise de décision, mais également la vitesse à laquelle elles reçoivent ces décisions », a déclaré Cameron Dow, vice-président au marketing à SAS Canada.

Pour télécharger le rapport complet, cliquez ici.

À propos du sondage
Le sondage en ligne a été mené pour le compte de SAS Canada par Léger Marketing, la plus importante firme de recherche marketing indépendante au Canada. Il a été réalisé du 6 au 27 janvier 2011 auprès d'un échantillon représentatif de 1 000 décideurs du monde des affaires occupant un poste de haute direction. Cette méthode simule un échantillon aléatoire qui produirait une marge d'erreur maximale de +/- 3,1 %, 19 fois sur 20.

SAS
SAS est le chef de file des logiciels et services d'analyse d'affaires et le plus important fournisseur indépendant du marché de la veille économique. Au moyen de solutions novatrices mises en œuvre dans un cadre intégré, SAS aide ses clients dans plus de 45 000 établissements à améliorer leur rendement et à générer de la valeur en prenant plus rapidement des décisions plus éclairées. Depuis 1976, SAS offre à ses clients du monde entier THE POWER TO KNOW®.

La filiale canadienne de SAS est en activité depuis 23 ans. SAS, dont le siège est à Toronto, emploie 263 personnes, d'un bout à l'autre du pays, dans ses bureaux de Vancouver, de Calgary, d'Edmonton, de Winnipeg, de Toronto, d'Ottawa, de Québec et de Montréal. www.sas.com

SAS et tous les autres noms de produits et de services de SAS Institute Inc. sont des marques déposées ou des marques de commerce de SAS Institute Inc. aux États-Unis et dans d'autres pays. Le symbole ® désigne une marque déposée aux États-Unis. © 2010 SAS Institute Inc. Tous droits réservés.

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Finalistes du concours d'excellence 2011 de la SQPRP
Montréal (Québec), le 27 avril 2011 - Le président des Prix d’excellence 2011 de la Société québécoise des professionnels en relations publiques (SQPRP), M. Pierre Gince, ARP, dévoile aujourd’hui les noms des finalistes retenus dans le cadre du plus prestigieux concours en relations publiques au Québec.

« Pour une troisième année consécutive, les meilleurs communicateurs du Québec ont participé en grand nombre au concours des Prix d’excellence, avec 42 candidatures déposées, indique M. Gince. Au terme des délibérations du 20 avril dernier, le jury, composé de professionnels chevronnés en relations publiques – dont tous les Présidents du jury sont des ARP –, a identifié 20 dossiers qui méritaient d’être finalistes ».

Le 26 mai prochain, les lauréats seront dévoilés et, à ce moment, les Prix d’excellence seront remis selon trois niveaux : Platine, Or et Argent.

Les entreprises, organismes et cabinets de relations publiques s’étant démarqués dans une ou plusieurs des neuf catégories d’excellence stratégique ou tactique sont, par ordre alphabétique :

Excellence stratégique
Bombardier aéronautique
Cabinet de relations publiques et de communication Nadeau Bellavance
Capital-Image
Fédération des médecins spécialistes du Québec
HKDP Communications et affaires publiques
Massy-Forget relations publiques
Morin relations publiques
Optimum relations publiques

Excellence tactique
ACTI-MENU
AV-Communication
Bibliothèque et Archives nationales du Québec
Cabinet de relations publiques et de communication Nadeau Bellavance
Centre universitaire de santé McGill
Fédération des médecins spécialistes du Québec
HKDP Communications et affaires publiques
Octane Stratégies
L'Oratoire Saint-Joseph du Mont Royal
Massy-Forget relations publiques
Strategic Objectives Relations publiques
Ville de Montréal

Cette année encore, la soirée de remise des Prix d’excellence sera festive et se tiendra à la salle Le Parquet du Centre CDP Capital à Montréal. En plus des prix décernés dans neuf catégories, la Société remettra également :

le Prix Yves-St-Amand et le Prix Hommage; deux prix individuels qui, respectivement, visent à reconnaître un professionnel des communications qui fait progresser de façon significative la pratique des relations publiques au Québec et un gestionnaire qui place de façon remarquable les relations publiques au sein de son organisation comme une fonction de gestion ;
Le nouveau prix ACRPQ, remis à un consultant professionnel qui se sera distingué par sa pratique des relations publiques, conformément aux plus hauts standards professionnels ;
le Prix Paul-Dumont-Frenette, remis à la relève en relations publiques;
le Prix « Coup de cœur », nouveauté instaurée l'année dernière, décerné au finaliste le plus méritoire selon les membres de la SQPRP. Le vote en ligne débutera au cours des prochains jours et le lauréat sera dévoilé le soir du gala.

Vous pouvez vous procurer en ligne vos billets pour participer au gala des Prix d’excellence le 26 mai. Tous les professionnels du domaine des communications et des relations publiques sont cordialement invités à participer à cette soirée unique, qui promet d’être haute en couleurs et qui se déroulera à la salle Le Parquet du Centre CDP.

Société québécoise des professionnels en relations publiques
La SQPRP, qui compte près de 650 membres, est la plus importante section de la Société canadienne de relations publiques (SCRP). Elle organise chaque année une vingtaine d’activités de développement professionnel et de réseautage, dont les Prix d’excellence de la SQPRP, le plus important concours d’excellence de la profession au Québec.

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    Le RPCU félicite le gouvernement du Québec pour le financement d'un traitement préventif de l'AVC
    MONTRÉAL, le 27 avril /CNW Telbec/ - Le Regroupement provincial des Comités des usagers (RPCU) félicite le gouvernement du Québec pour sa décision de financer un nouveau traitement préventif de l'AVC. Le Québec est d'ailleurs la toute première province canadienne à donner accès à un médicament qui aide à prévenir les types d'AVC les plus invalidants. Cette décision de donner accès au PRADAXMC contribuera de manière significative à l'amélioration des services de santé offerts à la population québécoise, en plus d'améliorer la qualité de vie des patients.

    « Considérant que plus du tiers des personnes victimes d'un AVC doivent vivre par la suite avec de graves limitations fonctionnelles, et lorsque l'on prend en compte les ressources tant humaines que matérielles requises pour suivre ces patients, nous ne pouvons que nous réjouir de l'accès à un traitement dont l'efficacité dépasse celle des autres traitements actuellement disponibles. », a indiqué M. Pierre Blain, directeur général du RPCU.

    Au Canada, l'AVC est la troisième cause de décès la plus importante1, et on estime que 15 pour cent des décès sont dus à la fibrillation auriculaire. Après l'âge de 60 ans, on estime que c'est le cas pour le tiers des AVC2. Comparativement à la warfarine, PRADAXMC ne nécessite pas de suivis particuliers et est associé à une réduction du nombre de visites aux centres de soins, ce qui réduit les coûts et améliore la productivité du système de santé. L'inscription de PRADAXMC pourrait alléger le fardeau que représente le suivi de l'anticoagulothérapie par voie orale pour les professionnels de la santé. La décision faisait d'ailleurs état des économies considérables possibles que l'inscription de PRADAXMC à la Liste de médicaments pourrait engendrer pour le système des soins de santé au Québec.

    « Une solution de rechange à la warfarine était attendue depuis longtemps, tant chez les usagers du réseau de la santé que chez les professionnels. Cela constitue une nette amélioration de la qualité de vie des patients et permettra d'affecter les ressources au soulagement d'autres usagers de notre système de santé. », a conclu M. Blain.

    Au sujet du RPCU

    Le Regroupement provincial des Comités des usagers (RPCU) est le porte-parole des comités des usagers et de résidents de tous les établissements de santé et de services sociaux au Québec, qu'ils soient publics, privés, conventionnés ou autofinancés. Il représente les 594 comités des usagers et de résidents à travers le Québec afin qu'ils participent aux grands débats au même titre que toutes les autres associations dans le domaine de la santé et des services sociaux. Les comités des usagers et de résidents ont le mandat de défendre les droits des usagers et de contribuer à l'amélioration des services offerts. Le RPCU est partenaire du projet de l'INESSS qui vise à "soutenir l'amélioration continue de la qualité des soins prodigués aux personnes souffrant de maladies chroniques au Québec : des indicateurs de qualité à l'intention des professionnels et des gestionnaires des services de première ligne".

    Au sujet de la fibrillation auriculaire
    La fibrillation auriculaire ou rythme cardiaque irrégulier touche près de 250 000 Canadiens et Canadiennes et est une affection cardiaque grave, mais courante, qui peut entraîner un AVC grave et invalidant. Les Canadiens souffrant de FA sont au moins cinq fois plus susceptibles de subir un AVC et deux fois plus susceptibles de subir un AVC mortel. Après l'âge de 55 ans, l'incidence de FA double chaque décennie de vie. D'autres facteurs de risque de maladies cardiaques et de crises cardiaques incluent l'hypertension et le diabète. Après l'âge de 60 ans, le tiers de tous les AVC sont causés par la FA.

    Au sujet de PRADAXMC
    PRADAXMC est un inhibiteur direct oral et réversible de la thrombine qui exerce un effet anticoagulant en bloquant l'activité de la thrombine de façon sélective. La thrombine est le principal enzyme participant à la formation des caillots de sang4. Le statut de médicament d'exception a été accordé à PRADAXMC (dabigatran etexilate) à 110 mg et 150 mg pour les patients atteints de fibrillation auriculaire (FA) non valvulaire nécessitant une anticoagulothérapie chez lesquels le traitement par warfarine ou nicoumalone ne permet pas d'atteindre la marge thérapeutique ou chez qui le suivi des paramètres de coagulation sous warfarine ou nicoumalone n'est pas possible ou pas disponible. PRADAXMC est le premier médicament innovateur approuvé au Canada depuis plus de 20 ans5 pour réduire le risque d'AVC chez les personnes souffrant de fibrillation auriculaire6.

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    Prendre le pouls de l'AVC : Un nouveau sondage international révèle que malgré le risque plus élevé, plus de 50 % des Canadiens souffrant de fibrillation auriculaire (FA) ne craignent pas d'avoir un AVC grave et possiblement mortel(1),(2)

    Montréal (Québec), le 18 avril2011 - Un nouveau sondage révèle que plus de la moitié des Canadiens (56 %) souffrant de fibrillation auriculaire (FA)

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