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Les Canadiens restent fidèles au REER et au CELI
Winnipeg (Manitoba), le 1 décembre 2011- La plupart des Canadiens affirment avoir l'intention de cotiser au moins autant que l'année dernière à leur REER
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La culture avant l’argent – le public estime que l’adoption des valeurs canadiennes par les immigrants est plus importante que leur autonomie économique : sondage de la Fondation Trudeau
Montréal (Québec), le 16 novembre 2011 – Presque la totalité des Canadiens et des Canadiennes s’attendent à ce que les nouveaux immigrants qui souhaitent vivre au Canada adoptent les valeurs canadiennes
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Les Canadiens s’accordent une note de B en littératie financière
Winnipeg (Manitoba), le 9 novembre 2011 – Selon la plus récente étude du Groupe Investors, les Canadiens s’accordent un B pour leur niveau de littératie financière
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La Fondation Trudeau octroie 2,5 millions $ pour résoudre des questions fondamentales
Montréal (Québec), le 17 mai 2011 – Quatorze talentueux étudiants de doctorat canadiens et étrangers, dont cinq Québécois, sont récipiendaires de la prestigieuse bourse Trudeau d’une valeur de 180 000 dollars et se joignent à une communauté d’intellectuels et de praticiens engagés à affronter des enjeux d’importance pour les Canadiens. Les bourses d’études doctorales Trudeau sont parmi les plus convoitées au pays. Elles visent des étudiants en sciences humaines et sociales qui s’intéressent à des questions cruciales dans des domaines clés comme l’environnement, les affaires internationales, la citoyenneté responsable et les droits de la personne et la dignité humaine. Les nouveaux boursiers Trudeau sont appelés à jouer un rôle de premier plan dans la vie publique nationale et internationale.

En plus de disposer d’un important soutien financier, les boursiers Trudeau bénéficient de l’expérience et des connaissances des lauréats et des mentors Trudeau, des personnalités publiques éminemment respectées. L’interaction avec des milieux non universitaires, y compris avec les réseaux de politique publique et le grand public, est un élément clé du programme de bourses de la Fondation.

Voici les boursiers Trudeau 2011 :

Sébastien Jodoin (Études environnementales, Université Yale) examine comment les droits de la personne renforcent, encadrent ou limitent les politiques environnementales.
Mélanie Millette (Communication, Université du Québec à Montréal) s’intéresse à la façon dont les médias sociaux donnent visibilité et légitimité à des groupes minoritaires ou marginalisés.
Lara Rosenoff (Anthropologie, Université de la Colombie-Britannique) observe que violence et déplacements forcés font obstacle à la transmission des valeurs et de la culture entre les générations, dans le cadre d’une étude dans le nord de l’Ouganda.
Marina Sharpe (Droit, Université d’Oxford) s’interroge sur l’efficacité du régime africain des droits de la personne pour protéger les réfugiés.
Laure Waridel (Anthropologie et sociologie du développement, Institut de hautes études internationales et du développement et Université du Québec à Montréal) tente de faire évoluer la notion de développement durable vers un nouveau concept qui réconcilie la viabilité écologique, sociale et économique.
Hassan El Menyawi (Sociologie, Université de New York) examine les stratégies individuelles et collectives qui permettent à certaines communautés musulmanes de se soustraire à l’homophobie.
Alana Gerecke (Études anglaises, Université Simon Fraser) étudie l’effet de l’art de rue sur les comportements et les attitudes des citoyens de nos villes.

Claris Harbon (Droit, Université McGill) se demande si les femmes peuvent changer les lois par des actes de désobéissance civile.
Brent Loken (Gestion des ressources et de l’environnement, Université Simon Fraser) étudie la capacité des communautés indonésiennes à prévenir la détérioration de la forêt tropicale.
Alexandra Lysova (Criminologie, Université de Toronto) se penche sur l’effet des conditions de violence conjugale soutenue sur le comportement des femmes.
Johnny Mack (Droit, Université de Victoria) s’intéresse au renouveau des principes sociopolitiques et juridiques du peuple Nuu-chah-nulth, sur l’île de Vancouver.
Danielle Peers (Éducation physique et loisirs, Université de l’Alberta) veut comprendre comment les perceptions des Canadiens influent sur les droits et la réalité des personnes handicapées.
Graham Reynolds (Droit, Université d’Oxford) mesure l’impact de la nouvelle loi sur le droit d’auteur sur l’équilibre entre les droits des titulaires du droit d’auteur et la liberté d’expression.
Zoe Todd (Anthropologie sociale, Université d’Aberdeen) étudie les effets de l’exploitation minière dans les Territoires du Nord-Ouest sur les femmes qui dépendent de la pêche traditionnelle.

« Les bourses Trudeau sont offertes aux étudiants pour trois ans et représentent un accélérateur important pour leur carrière qui leur permettra d’insuffler un changement positif pour le Canada et ses citoyens », souligne Pierre-Gerlier Forest, président de la Fondation. « Récompensant l’excellence, elles offrent aux doctorants les meilleures conditions pour ancrer leur travail dans la réalité, pour trouver des solutions nouvelles aux enjeux sociaux fondamentaux. »

L’Institut d’été de la Fondation, qui aura lieu à Whistler (Colombie-Britannique) du 16 au 20 mai, donnera aux nouveaux boursiers, dont les Québécois Sébastien Jodoin, Mélanie Millette, Lara Rosenoff, Marina Sharpe et Laure Waridel, l’occasion de rencontrer pour la première fois les membres de la communauté Trudeau.

La Fondation Trudeau
La Fondation Pierre Elliott Trudeau est un organisme de bienfaisance canadien, indépendant et sans affiliation politique, fondé en 2001 par les amis, la famille et les collègues de l’ancien premier ministre pour lui rendre hommage. En 2002, le gouvernement du Canada accordait un fonds de dotation de 125 millions de dollars à la Fondation, à la suite d’un vote unanime de la Chambre des communes. En outre, la Fondation bénéficie de l’appui de donateurs privés qui soutiennent des initiatives spécifiques.

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La surcharge d'informations continue de peser sur les cadres canadiens, selon un sondage national
Montréal (Québec), le 16 mai 2011 - Tout comme l'an dernier, presque la moitié des cadres canadiens se disent encore dépassés par la quantité d'informations dont ils disposent. Bien qu'il y ait eu quelques changements au sein des provinces et de l'industrie, certains cas affichent une amélioration alors que d'autres ont plus de difficultés. Ce ne sont que quelques-unes des conclusions d'un sondage SAS/Léger Marketing publiées aujourd'hui. Dans l'ensemble, 45 % des cadres interrogés en 2011 se sont dits dépassés par la quantité d'informations, comparativement à 47 % l'an dernier.

Selon les résultats de cette année, les cadres de l'Ontario et de la Colombie-Britannique sont ceux qui ont le moins affirmé souffrir d'une surcharge d'informations. En 2010, 52 % des cadres de la Colombie-Britannique et de l'Ontario avaient affirmé faire face à une surcharge d'informations; ils ont été respectivement 38 % et 44 % à faire cette affirmation cette année.

Alors que la plupart des provinces et des secteurs d'affaires ont affiché peu de changement au niveau de la surcharge d'information, quelques-uns ont connu une détérioration. Les cadres du secteur universitaire et de l'éducation sont de loin ceux qui ont le plus affirmé que les choses s'étaient détériorées - 42 % en 2010 contre 61 % en 2011.

« Les organisations doivent souvent apporter d'importantes modifications à leurs procédures pour traiter efficacement la surcharge d'informations », a déclaré Kathryn Brohman, professeure de systèmes de gestion de l'information au School of Business de l'Université Queen's. « Pour réduire la surcharge d'informations, les organisations doivent à la fois disposer de la bonne technologie et utiliser les bons procédés. »

Les cadres canadiens comprennent que dans l'ère de l'information actuelle, il ne s'agit pas d'avoir toute l'information, mais plutôt d'avoir accès à la bonne information. Alors que 80 % d'entre eux ont affirmé qu'ils prendraient des décisions d'affaires plus éclairées s'ils avaient les bons outils pour analyser l'information, seulement un cadre sur quatre (24 %) affirme qu'il ne possède pas l'information nécessaire pour prendre des décisions d'affaires efficaces en matière de performance organisationnelle.

La satisfaction de la clientèle demeure le principal enjeu commercial
Pour la deuxième année d'affilée, la satisfaction et la rétention de la clientèle est de loin l'enjeu commercial le plus important pour les cadres canadiens (34 % en 2011, 37 % en 2010). Cet enjeu est arrivé au premier rang dans toutes les provinces : 39 % au Québec, 35 % en Ontario et dans les provinces de l'Atlantique, 32 % en Colombie-Britannique, 25 % en Alberta et 24 % dans les provinces des Prairies. Cet enjeu est suivi au deuxième rang (en 2010 et en 2011), à égalité à 13 %, par le contrôle des coûts opérationnels et la rentabilité. La réglementation gouvernementale est arrivée au quatrième rang, affichant une légère hausse, soit un résultat de 12 % en 2011 par rapport à 9 % en 2010.

La question de la satisfaction de la clientèle peut être une préoccupation pour les entreprises du secteur des produits alimentaires, des boissons et du commerce de détail. Vingt-huit (28) % des cadres de ce secteur ont déclaré qu'ils ne croyaient pas disposer des bonnes données et informations au sujet de leurs clients pour prendre des décisions d'affaires éclairées.

« Nous disposons de nombreux téraoctets de données sur des sociétés et des chercheurs d'emploi dans plus de 56 pays », a déclaré Jean-Paul Isson, vice-président du Global BI & Predictive Analytics de Monster Worldwide. « Nous utilisons les solutions d'analyse de SAS pour décrire, comprendre et prédire le comportement du client et du chercheur d'emploi dans le but de mieux éclairer notre processus décisionnel. Le fait de posséder les bons outils pour analyser toutes nos données contribue réellement à réduire au minimum la surcharge d'informations. »

Par ailleurs, les conclusions révèlent que la vaste majorité (96 %) des cadres du pays convient qu'il est important d'avoir un accès à l'information pour prendre des décisions d'affaires éclairées. Par contre, trois cadres interrogés sur dix ont affirmé que leur service des TI n'est pas en mesure de répondre à leurs besoins en matière d'informations, ce qui peut contribuer au fait que la majorité (51 %) des cadres ont déclaré que les données constituent l'élément le plus sous-utilisé au sein de leur organisation.

Il semble que les Canadiens ne soient pas très bons pour échanger de l'information. Quand on leur demande si leur personnel pourrait partager l'information plus efficacement, 82 % répondent par l'affirmative. Les cadres des provinces de l'Atlantique, de l'Alberta et de l'Ontario avaient plus tendance à être d'accord avec cette affirmation (86 %, 86 % et 85 %) que ceux du Québec (77 %).

« De nombreuses initiatives d'analyses d'affaires reposent sur le concept qu'on veut avoir accès à l'information et qu'on en a besoin, alors qu'on ne tient pas compte de l'évidence, soit le fait que nous ne partageons pas efficacement l'information », a déclaré Elie Elia, professeur au Département de management et technologie de l'ESG à l'Université du Québec à Montréal. « Bien que l'accès à une information à jour et exacte soit essentiel au succès d'une entreprise, un échange plus efficace de l'information permettrait d'acquérir une importante valeur commerciale non exploitée. »

Tout comme en 2010, plus de trois cadres sur quatre affirment que l'information qui concerne le rendement de leur service ou de leur entreprise n'est pas toujours exacte, transmise en temps opportun, utile ou facile à comprendre. La plus grande préoccupation en 2011 concernait la transmission en temps opportun de l'information aux cadres, un cadre sur six affirmant que l'information leur parvient rarement ou jamais en temps opportun.

L'analyse prévisionnelle n'est plus une option
Les logiciels d'analyse prévisionnelle sont une technologie conçue pour aider les gens à tirer profit d'une énorme quantité de renseignements et à mieux comprendre le marché dans lequel ils exercent leurs activités.

Six cadres sur dix à l'échelle du pays ont affirmé que leur entreprise utilisait ce type de logiciel. La proportion est inférieure en Alberta à 47 % (comparativement à 64 % dans les Prairies, à 61 % au Québec et à 60 % en Ontario).

Malgré tout, à l'échelle nationale, on observe une tendance à comprendre la valeur des logiciels permettant l'analyse prévisionnelle. En 2010, 21 % des répondants avaient déclaré que leur organisation n'avait pas besoin d'outils d'analyse prévisionnelle. Cette proportion a chuté à 13 % en 2011. Cette diminution est plus prononcée en Alberta alors qu'en 2010, 22 % des répondants avaient affirmé ne pas avoir besoin de cette technologie, proportion qui a chuté à seulement 6 % en 2011.

« Les organisations de l'ensemble du pays comprennent que l'analyse prévisionnelle améliore non seulement l'exactitude des données utilisées dans la prise de décision, mais également la vitesse à laquelle elles reçoivent ces décisions », a déclaré Cameron Dow, vice-président au marketing à SAS Canada.

Pour télécharger le rapport complet, cliquez ici.

À propos du sondage
Le sondage en ligne a été mené pour le compte de SAS Canada par Léger Marketing, la plus importante firme de recherche marketing indépendante au Canada. Il a été réalisé du 6 au 27 janvier 2011 auprès d'un échantillon représentatif de 1 000 décideurs du monde des affaires occupant un poste de haute direction. Cette méthode simule un échantillon aléatoire qui produirait une marge d'erreur maximale de +/- 3,1 %, 19 fois sur 20.

SAS
SAS est le chef de file des logiciels et services d'analyse d'affaires et le plus important fournisseur indépendant du marché de la veille économique. Au moyen de solutions novatrices mises en œuvre dans un cadre intégré, SAS aide ses clients dans plus de 45 000 établissements à améliorer leur rendement et à générer de la valeur en prenant plus rapidement des décisions plus éclairées. Depuis 1976, SAS offre à ses clients du monde entier THE POWER TO KNOW®.

La filiale canadienne de SAS est en activité depuis 23 ans. SAS, dont le siège est à Toronto, emploie 263 personnes, d'un bout à l'autre du pays, dans ses bureaux de Vancouver, de Calgary, d'Edmonton, de Winnipeg, de Toronto, d'Ottawa, de Québec et de Montréal. www.sas.com

SAS et tous les autres noms de produits et de services de SAS Institute Inc. sont des marques déposées ou des marques de commerce de SAS Institute Inc. aux États-Unis et dans d'autres pays. Le symbole ® désigne une marque déposée aux États-Unis. © 2010 SAS Institute Inc. Tous droits réservés.

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